La médecine officielle : les causes de sa « faillite »

Publié le 16 novembre 2015
Écrit par Daniel-J. Crisafi, nd.a., m.h., ph. d.

La médecine officielle : les causes de sa « faillite »
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D’après certains auteurs, la médecine occidentale est en « faillite » ou, comme l’écrit Fernand Turcotte, professeur à la faculté de médecine de l’Université Laval, « la médecine semble avoir perdu le nord1 ». Pourquoi pensez-vous que la médecine dite officielle soit dans cet état ?

 

Je n’ai pas lu l’article de monsieur Turcotte et je ne voudrais donc pas commenter son contenu en particulier. Par contre, force est d’admettre que la médecine actuelle, malgré ses résultats parfois spectaculaires par rapport aux situations aiguës, semble soit tourner en rond, soit avoir en effet « perdu le nord ». Cette médecine fait de petits et parfois de grands miracles lorsqu’il s’agit de maladies infectieuses ou de situations d’urgence. Par contre, tous sont d’avis qu’elle semble avoir de la difficulté à traiter les problèmes chroniques de façon efficace et permanente.

Dans cet article plutôt philosophique, je vais me permettre de critiquer la médecine officielle en soulignant quatre lacunes majeures qui sont, à mon avis, la source de cette faillite. Notons que critiquer, ici, est utilisé dans son sens étymologique plutôt que dans son sens commun. En effet, à la base, le mot « critiquer » n’a pas la connotation négative que nous lui prêtons. « La critique découle alors d’une exigence de ne pas s’en tenir au fait brut, à l’apparence confuse des choses, des affirmations, des attitudes, mais au contraire de les passer au crible d’une raison qui évalue et porte un jugement d’appréciation pouvant être logique, moral ou esthétique2. »

Il est intéressant de noter que ces quatre lacunes ne sont pas présentes dans la majorité des médecines dites traditionnelles. Ma critique se fera donc en partie en soulignant les différences entre ces traditions et notre médecine officielle. Si j’utilise les médecines traditionnelles à titre comparatif, c’est qu’elles ont fait leurs preuves depuis des centaines, voire des milliers d’années.

Mis à part certains aspects ésotériques associés à ces approches, elles ont démontré une efficacité et une longévité surprenantes. L’Organisation mondiale de la santé note d’ailleurs que « la médecine traditionnelle (MT) constitue un pan important et souvent sous-estimé des services de santé. Cela fait bien longtemps que la médecine traditionnelle est pratiquée afin de préserver la santé ou de prévenir et traiter les maladies, en particulier les maladies chroniques3. »

 

Scientisme 

Notre médecine officielle, tout comme nos sciences en général, souffre de « scientisme ». Le scientisme, qui est devenu particulièrement omni présent à la fin du 19e siècle, est l’idée selon laquelle seule la science expérimentale peut connaître la réalité. « Le scientisme affirme qu’en dehors de la connaissance scientifique, aucune autre forme de connaissance n’est légitime, car seule la connaissance scientifique est positive et vraie. C’est une forme de réductionnisme où seules les connaissances valides sont scientifiquement prouvées, le reste étant irrationalités, croyances ou idéologies. Se trouvent ainsi disqualifiés d’emblée les savoirs traditionnels des populations autochtones ou encore ceux des « non-scientifiques », les savoirs populaires et les savoirs paysans4

En lisant cette définition de madame Parizeau, il me vient à l’esprit la réaction d’une connaissance médecin lorsque je lui ai dit que je faisais de la naturopathie. Il s’est tout simplement mis à rire. En effet, pour lui, la pratique naturopathique était irrationnelle, au même sens que quelqu’un qui veut guérir son patient d’un ongle incarné en lui faisant avaler des vers de terre. Pour les personnes qui épousent cette philosophie de scientisme, seules les données démontrées par le biais de nos méthodes analytiques modernes ont de la valeur. Eh oui, cette philosophie de la médecine conduit invariablement à rejeter tout ce qui n’a pas été « prouvé » par la science.

Le médecin, donc, bénéficie de quelques dizaines d’années d’études scientifiques en laboratoire ou en clinique. C’est à partir de ces études contrôlées que nous viennent nos médicaments modernes. Mais la science médicale, la vraie, n’est pas le fruit d’études de laboratoire ou cliniques entreprises dans la majorité des cas dans un environnement stérile et artificiel qui n’a rien à voir avec la réalité. Le développement des médecines traditionnelles est le fruit de centaines d’années d’observation par des centaines de praticiens chez des milliers de gens dans de vraies situations de vie.

Les médecines traditionnelles, quant à elles, bénéficient de centaines, voire de milliers d’années d’observation et d’expérimentation. L’observation, c’est la base de la science. On observe un phénomène, à la suite de l’observation, on développe une hypothèse puis on essaie de confirmer l’hypothèse. Il y a plus de 2000 ans, les Chinois avaient observé qu’une plante, l’éphédra, ou Ma Huang, améliorait la respiration chez les gens qui la consommaient. Son utilisation est documentée depuis la dynastie Han, il y a 2200 ans environ. Aujourd’hui, une copie chimique de son agent actif, l’éphédrine, est utilisée en médecine pour les mêmes applications qu’avaient observées les Chinois.

Depuis des millénaires, la médecine traditionnelle chinoise associe les problèmes de sommeil et de dépression avec la santé intestinale. Ridicule, direz-vous. Pas du tout ! Depuis une vingtaine d’années, des scientifiques admettent que près de deux tiers de la sérotonine du corps est produite dans l’intestin5. Or, la sérotonine est le neurotransmetteur requis pour le sommeil. Il a des effets antidépresseurs et il réduit l’anxiété.

Le premier grand problème de notre médecine actuelle est son réductionnisme à outrance. En refusant d’accepter les données obtenues par des centaines, voire des milliers d’années d’observation et d’expérience, celle-ci se prive d’un bagage de connaissance énorme.

Laissez-moi terminer cette section avec une citation d’Einstein : « L’information n’est pas la connaissance. La seule source de connaissance, c’est l’expérience. »

 

Cartésianisme

Le cartésianisme est une philosophie qui a pour père le mathématicien français René Descartes. Rationnelle et logique, l’idée de Descartes a mené à cette séparation, malgré Descartes lui-même, du corps et de l’esprit, du spirituel et du matériel. Lorsque l’on parle de quelqu’un qui a l’esprit cartésien, on fait référence à sa capacité d’analyser les choses, mais aussi de les décortiquer ou de les séparer afin d’en isoler les différentes parties6. Ce faisant, l’approche cartésienne en médecine est une approche mécaniste qui a été la base philosophique pour la spécialisation médicale. Donc, lorsque je fais mention de cartésianisme dans cet article, je renvoie surtout à l’idée de séparer ou d’isoler. Jan Patocka a écrit que Descartes « contribue à la spécialisation scientifique7 ». Quant à lui, Étienne Tourtelle a écrit que Descartes, en séparant le corps de l’âme, est devenu le père de la médecine mécaniste8. Selon Damasio, cette conception de la dichotomie de l’individu, soit la séparation de la psyché et du soma « combinée à l’inflation des connaissances et à une tendance accrue vers la spécialisation, concourt à diminuer la qualité de la médecine actuelle plutôt qu’à l’augmenter 9 ».

L’idée cartésienne en médecine est simple. L’être humain est une machine et non pas un organisme vivant intégré. Donc, si une partie du corps ne fonctionne pas ou si une réaction biochimique n’a pas lieu normalement, on répare ou on remplace. Vous avez un problème avec un de vos genoux ? Pas de problème, on le remplacera ! Une partie de votre intestin est enflammée de façon répétitive ? Ne vous inquiétez pas, on enlèvera le morceau défectueux !

Cette approche mécaniste, qui consiste à isoler les différentes parties du corps, a graduellement mené à la spécialisation. En mécanique, on a des garages qui se spécialisent dans le remplacement des pneus, d’autres qui s’occupent de silencieux et d’autres encore de transmissions. Eh bien, au point de vue médical, c’est la même chose. Un est spécialiste de l’intestin, le gastroentérologue ; l’autre du système cardiovasculaire, le cardiologue ; et finalement, un autre du système nerveux, le neurologue. Bon, vous comprenez.

Malheureusement, les consommateurs de soins de la santé eux-mêmes ont adopté cette approche mécaniste. Le patient « présente son corps au médecin comme sa montre à un horloger ou sa voiture à un garagiste pour arranger, ajouter, ôter, remplacer, serrer, détendre, régler, recharger ce qu’il faut pour que la machine marche10 ».

Le problème de cette approche cartésienne médicale est que l’être humain n’est pas une machine. Nous sommes un organisme vivant intégré et intégral. Il est rare, sauf dans le cas d’un accident, qu’un problème de santé soit vraiment localisé. Le symptôme tangible peut être localisé, mais c’est généralement tout l’individu qui est en déséquilibre.

Prenons ici l’exemple de la sérotonine mentionné précédemment. Un manque de sérotonine peut causer une variété de symptômes tels que la douleur, la dépression, l’insomnie, des maux de tête et des problèmes gastro-intestinaux11.

À l’intérieur de notre système médical moderne, un patient souffrant de ces symptômes, par exemple une personne atteinte de fibromyalgie, se fera donc diriger vers différents spécialistes et se verra certainement prescrire une pléthore de médicaments. Le portrait global de ce patient ne sera jamais esquissé et le problème ne sera jamais réellement réglé.

Toutes les médecines traditionnelles voient l’être humain dans sa globalité ; ce sont toutes des médecines holistiques : des médecines qui considèrent tout l’individu dans sa globalité affective, physique, psychique, sociale et spirituelle. Notre médecine officielle l’ignore complètement, même si certains de ses membres ont bien cerné et adopté ce concept. Un des problèmes et l’une des causes de notre faillite médicale est donc l’approche cartésienne de l’être humain.

 

Vitalisme

Toutes les médecines traditionnelles interprètent la santé et la maladie à partir d’une conception particulière de la réalité. Toutes ces médecines opèrent à partir d’une philosophie qui  comprend et explique l’être humain et l’univers à l’intérieur d’un modèle philosophique particulier. Ces concepts et ces philosophies peuvent être interprétés et exprimés à partir d’une vision de la réalité qui semble ésotérique. Ils le sont en effet parfois, mais il n’en demeure pas moins qu’ils ont tous une structure de pensée qui explique la réalité humaine, sa santé comme sa maladie.

C’est vrai de la médecine ayurvédique tout comme de la médecine amérindienne, traditionnelle chinoise ou traditionnelle hippocratique européenne. Au point de vue occidental, prenons donc l’exemple de la médecine dite hippocratique. Cette médecine, traditionnelle, dont les sources remontent à Hippocrate au 3e siècle avant notre ère, a été popularisée au 20e siècle par le médecin français Paul Carton (1875-1947). La première chose à noter est que Carton considère qu’il existe chez tous les vivants une force vitale, c’est-à-dire une force dont le but est de maintenir la santé. Plusieurs réactions que nous considérons comme mauvaises, par exemple la fièvre, sont en réalité l’effort de l’organisme à rétablir une situation.

Nous savons maintenant, par exemple, que l’élévation de la température du corps améliore l’activité des anticorps12. Jusqu’à récemment, l’approche médicale officielle consistait à utiliser des médicaments afin de diminuer la fièvre même lorsque celle-ci était en réalité sans danger. Carton nous dira qu’en diminuant la fièvre, nous diminuons en réalité l’efficacité du système immunitaire dont c’est le rôle de combattre un agent infectieux. Et cette approche, que certains nomment vitalisme, est valable pour expliquer tous les symptômes qui ne sont pas causés par des dommages aux tissus ou à des déséquilibres biochimiques.

Lorsqu’un praticien de la santé travaille à partir d’un point de référence qui explique la réalité en son ensemble, il peut évaluer toutes les conditions connues qui jouent un rôle dans le maintien de la santé, ou, le cas échéant, le développement de la maladie.

Le praticien de la santé qui aura adopté l’approche vitaliste saura toujours interpréter la maladie à l’intérieur de ce paradigme et adapter son intervention auprès du patient de façon à favoriser cette force vitale plutôt qu’à y nuire. Donc, chez les Occidentaux, on parle de force vitale, en médecine traditionnelle chinoise de chi, en médecine ayurvédique de prana, etc.

Notre médecine officielle a perdu ce point de référence ; elle a en fait perdu le nord.

 

Causalité

La base de la science est que chaque effet a une cause. En effet, si les choses arrivent sans cause, par hasard, il n’y a rien à découvrir et rien ne peut être anticipé. La science et les découvertes de la science expérimentale ont pu se développer en Occident parce que la société à l’intérieur de laquelle la science s’est développée est une société qui était influencée par une conception judéo-chrétienne du monde.

Les gens croyaient que le monde avait été créé intelligemment et qu’il y avait donc une raison, une cause pour tout.

Selon cette conception, la nature créée par Dieu était régie par des lois immuables et non pas par des esprits qui la dirigeaient au gré de leurs fantaisies. Vers la fin du cinquième siècle, Augustin d’Hippone a écrit : « Les miracles ne sont pas en contradiction avec les lois de la nature, mais avec ce que nous savons de ces lois13

Cette vision du monde permettait, voire encourageait l’expérimentation et la recherche.

De toutes les sciences, c’est sûrement la médecine officielle qui ne pratique plus cette approche dans la façon dont elle gère la maladie. Aujourd’hui, si un patient se présente chez un médecin avec de l’hypertension artérielle, il se verra généralement prescrire un médicament pour abaisser sa tension.

Un autre patient qui a commencé à avoir un taux de cholestérol élevé se verra prescrire des statines et un autre atteint de diabète de type 2 recevra une prescription de metformine (GlucophageMC).

Malheureusement, il est rare que la médecine se pose la question à savoir pourquoi ce patient a ce symptôme maintenant ou ce qui a changé pour qu’il commence à développer ces symptômes. La perte ou l’oubli de l’approche causale a une conséquence immédiate, souvent génératrice d’une intervention ponctuelle qui ne fait rien pour régler la cause profonde de la maladie.

« Vitalité et santé sont d’ailleurs des mots inconnus de la médecine officielle. Aussi, les lois de la vie et de la santé sont-elles radicalement ignorées du monde médical actuel. On devine alors les bévues et les ravages que peuvent entraîner les soins médicaux qui ne visent qu’à l’effacement des effets sans rechercher ni renverser les causes réelles des maladies14

 

La responsabilisation

Finalement, l’un des plus grands problèmes et l’une des plus grandes lacunes de la médecine officielle est qu’elle ne responsabilise pas ou peu le patient. On parlera peut-être d’alimentation ou d’exercices, mais c’est tellement généralisé et flou que le patient n’est pas motivé à faire ces changements. Même dans les cas où l’alimentation et l’exercice jouent un rôle incontestable, tel que l’hypercholestérolémie, peu de médecins offrent des recommandations diététiques étoffées et peu recommandent le patient à une diététiste. Certains médecins, les plus futés et les plus engagés, diront peut-être à leurs patients de changer leur alimentation et de faire du sport avec régularité avant de prescrire des médicaments, mais ils ne sont pas légion. Le patient n’est donc pas responsabilisé pour se prendre en main. La docteure Catherine Kousmine a écrit : « J’aimerais que chacun comprenne… qu’il est responsable de sa personne, que le corps dont il dispose doit être géré comme n’importe quel autre bien16

Le médecin n’enseigne plus à son patient, il ne respecte plus la réelle pratique de docteur. C’est malheureux, car le terme docteur signifie « professeur », dulatin docere, qui signifie « enseigner »15. Or, peu de médecins sont formés pour enseigner ou enclins à le faire.

 

Conclusion

Mon jugement paraîtra dur pour certains. Ici, j’aimerais rappeler les points qui aideront à l’adoucir, sans pour autant en nier la pertinence. Premièrement, et il faudrait être aveugle pour ne pas le voir, la médecine officielle a sauvé d’innombrables vies. Nous ne pouvons nier que les avancées en chirurgie, en médecine néonatale, en médecine d’urgence et en microbiologie ont permis de sauver des vies. Deuxièmement, les médecins ne sont pas à blâmer pour la situation actuelle. En effet, ils ne sont plus formés pour trouver la cause d’un problème et la corriger. Ils sont formés pour établir un diagnostic et appliquer une intervention ponctuelle, chirurgicale ou médicamentée, selon les symptômes ou les analyses de laboratoire. Troisièmement, avec notre système de santé actuel, le médecin n’a généralement pas le temps de chercher les causes profondes de la maladie avec ses patients ni de leur enseigner les façons de gérer leur santé. Finalement, il faut admettre que diverses médecines traditionnelles sont empreintes d’un ésotérisme qui a tendance à décourager les gens avec l’esprit analytique ou scientifique. Dans bien des cas, ils ont raison, mais il ne faut pas, comme on le dit, jeter le bébé avec l’eau du bain.

En reconnaissant l’efficacité des médecines traditionnelles les plus sérieuses et en s’alliant avec celles-ci, la médecine officielle pourrait créer un milieu de soins de santé des plus enviables. C’est ce qu’a suggéré l’Organisation nationale de la santé autochtone en notant que « les médecines traditionnelles ont été utilisées pendant des milliers d’années par les peuples indigènes du Canada et ont démontré leur efficacité dans le traitement d’une vaste gamme de problèmes de santé…

Il est important que la recherche continue d’examiner l’innocuité et l’efficacité des médecines traditionnelles utilisées seules et en combinaison avec les traitements occidentaux17

Je laisse le mot de la fin au docteur Paul Carton : « Ce qui importe donc par-dessus tout, c’est d’apprendre aux hommes que la vie humaine ne se déroule pas au hasard des circonstances extérieures, mais qu’elle est sous la dépendance étroite d’un ensemble de lois précises qui décernent la santé et la paix à ceux qui les suivent 18… »

 

RÉFÉRENCES

  1. Turcotte, Fernand La Faillite éthique de la médecine en occident, Vie Économique Vol.3 No.1 (2011)
  2. http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/critique/ 187226
  3. Stratégie de l’OMS pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023, Organisation mondiale de la Santé 2013
  4. Marie-Hélène Parizeau, Biotechnologies, nanotechnologies, écologie, entre science et idéologie (éd. Quae, 2010)
  5. O’Mahony SM, Clarke G, Borre YE, Dinan TG, Cryan JF. Serotonin, tryptophan metabolism and the brain-gut-microbiome axis. Behav Brain Res. 2015 Jan 15;277:32-48.
  6. Jean-Baptiste Bordas-Demoulin  Le Cartésianisme ou la véritable rénovation des sciences, J. Hezel Éditeur (1843)
  7. Patocka, Jan Le Monde Naturelet le Mouvement de l’Existence Humaine, Kluwer Academic Publishers (1988)
  8. Étienne Tourtelle Histoire Philosophique de la Médecine, Levrault, Schoellet Co. Éditeurs (1804)
  9. Damasio, Antonio L’Erreure de Descartes, Odile Jabob Édit. (2008)
  10. André Schlemmer, La Méthode Naturelle en Médecine, Éditions du Seuil (1969)
  11. PDR for Nutritional Supplements Medical Economics Press (2001)
  12. T. A. Mace, L. Zhong, C. Kilpatrick, E. Zynda, C.-T. Lee, M. Capitano, H. Minderman, E. A. Repasky. Differentiation of CD8+ T cells into effector cells is enhanced by physiological range hyperthermia. Journal of Leukocyte Biology, 2011; 90 (5): 951 DOI: 10.1189/jlb.0511229
  13. Augustin d’Hippone, Augustin Devoille (traducteur), Oeuvre de St Augustin, Editions la Bibliothèque Digitale (2012)
  14. Carton, Paul cité par Christopher Vasey dans Le message du Dr. Paul Carton : L’Hippocrate du XXe siècle Éditions Trois Fontaines (1990)
  15. « Médecins, d’ou vient le nom », La Société, l’individu, et la Médecine, Université ‘Ottawahttp://www.med.uottawa.ca/ sim/data/Physician_f.htm
  16. Kousmine, Catherine cité dans http://www.solvida.org/la- dr-catherine-kousmine/index.html
  17. Intégrer les médecines traditionnelles aux traitements de la médecine occidentale, l’Organisation nationale de la santé autochtone (2012)
  18. Carton, Paul cité par Christopher Vasey dans Le message du Dr. Paul Carton : L’Hippocrate du XXe siècle Éditions Trois Fontaines (1990)